Employés et collaborateurs


Patrick Nadeau , Directeur général

Biologiste de formation, Patrick est titulaire d’une maîtrise en sciences forestières de l’université de la Colombie-Britannique et d’un baccalauréat de l’université d’Ottawa. Ses intérêts pour la protection de la biodiversité et le développement durable l’ont notamment mené à collaborer avec la Western Philippines University, où il a évalué l’efficacité d’un réseau d’aires protégées géré par les communautés locales. En tant que directeur général à la SNAP Québec, Patrick gère notamment les dossiers relatifs à la forêt boréale et au Nunavik. Amateur de plein air, il apprécie particulièrement les randonnées en forêt (assez loin pour que les téléphones cellulaires n’aient plus leur utilité).


Sylvain Archambault , Responsable Aires protégées et utilisation du territoire

Sylvain a obtenu un baccalauréat et une maîtrise en science (biologie) de l'Université du Québec à Montréal (UQAM). Ses champs d'intérêt ont tout d'abord porté sur les écosystèmes boréaux, la dynamique forestière et la dendrochronologie. Depuis une quinzaine d'années, il oeuvre à titre de consultant dans le domaine des aires protégées, autant en milieu marin que terrestre. Il a enseigné durant quelques années au niveau universitaire, en aménagement du territoire.

C’est en 2003 qu’il commence à s’impliquer à la SNAP comme adjoint à la conservation, particulièrement dans les dossiers reliés à la forêt boréale et à la mise en place d'aires protégées. Finalement, il a mis sur pied le système d’information géographique de la SNAP et s’occupe des aspects cartographiques.


Jérôme Spaggiari , Coordonnateur en conservation
Jérôme a obtenu une licence de biologie moléculaire (université Claude Bernard et École normale supérieure de Lyon) puis une maîtrise en gestion des écosystèmes méditerranéens (maîtrise de l’université Pasquale Paoli de Corte) en France. Il a ensuite contribué à des projets de recherche sur l’écologie de différentes espèces comme l’albatros hurleur – considéré comme vulnérable – ou le cerf rusa – une espèce exotique envahissante qui menace les derniers fragments de la fragile forêt sèche de Nouvelle-Calédonie. Jérôme a ensuite, durant 5 années, dirigé les programmes d’ONG internationales et contribué à plusieurs inventaires d’écosystèmes tant marins que forestiers avant d’identifier leurs priorités de conservation (il est le principal auteur, en 2007, de l’atlas des zones importantes pour la conservation des oiseaux de Nouvelle-Calédonie). Ces travaux ont permis une meilleure intégration des questions de biodiversité dans les politiques publiques ainsi que dans les pratiques industrielles et ils ont contribué à l’inscription des lagons calédoniens sur la liste des sites du Patrimoine mondial de l’humanité. Ses expériences de travail dans des contextes culturels riches et variés lui a appris qu’un projet de conservation doit se construire avec et pour les populations concernées ; c’est avec cette conviction qu’il fait progresser ses projets.
Guillaume Peterson St-Laurent, Chargé de projet en conservation Guillaume détient un baccalauréat en science de l’environnement et une maîtrise en biologie de l’université McGill, ainsi qu’un diplôme d’études supérieures en gestion et développement durable du HEC Montréal. Ses intérêts pour l’écologie, la conservation et le développement durable se situent à la jonction des sciences humaines et naturelles. Il a notamment mené des recherches sur les problématiques de déforestation de la forêt tropicale en Amérique Latine dans le contexte de la mise en œuvre du nouveau mécanisme de réduction des émissions résultant du déboisement et de la dégradation des forêts dans les pays en développement (REDD+) de la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (CCNUCC). Il travaille présentement en tant que chargé de projet pour des campagnes de la SNAP en espérant contribuer à la protection de notre patrimoine naturel.
Murielle Renard, Responsable des communications Murielle est titulaire d’une maîtrise en information-communication de l’université de Grenoble en France mais a réalisé sa dernière année d'étude à l'université autonome de Barcelone, dans le cadre d'un échange européen. Très sensible au respect de la nature depuis son enfance, c'est en 2005 que sa vocation se révèle, alors qu'elle accepte le poste de Responsable de la diffusion de l'information de la CRIIRAD (Commission de recherche et d'information indépendantes sur la radioactivité). Elle se passionne dès lors pour les enjeux qui se cachent derrière les problématiques environnementales, énergétiques et agricoles. En 2009 elle participe notamment à la création de l'association Passerelle nature, dédiée à une meilleure information du public sur les initiatives écologiques locales. Dans ce cadre, elle rédige des articles et assure la relecture d'un magazine de 32 pages diffusé gratuitement à plus de 8000 exemplaires. À la SNAP Québec, elle participe notamment à l'élaboration des campagnes de conservation, organise des événements et gère le précieux réseau de bénévoles.