Vague de mobilisation pour les aires protégées dans le Bas-Saint-Laurent


Montréal, le 9 mai 2013 - C’est avec enthousiasme que la Société pour la nature et les parcs (SNAP Québec) dépose ce jour à Saint-Pascal son mémoire de recommandations à la Conférence régionale des éluEs du Bas-Saint-Laurent (CRÉ).
En effet, il s’agit de la dernière journée d’audience publique dans le processus actuel d’identification d’aires protégées dirigé par la CRÉ : une opportunité unique pour la région de se positionner comme un chef de file en matière de conservation et d’aménagement forestier durable !

Une vague d'appuis

L’agrandissement du réseau d’aires protégées bénéficie d’un large soutien de la population.

En seulement deux mois, quelques 3000 personnes, dont plus de 1000 Bas-Laurentiens, ont signé une lettre d’appui en ligne (www.BSLnaturel.org) ou en format carte postale et ont ainsi exprimé aux élus leur soutien pour la conservation de la biodiversité et pour l’atteinte de la cible de 12 % d’aires protégées d’ici 2015. « De la vallée de la Matapédia au Témiscouata en passant par Matane et Rimouski, nous sommes témoins du soutien des Bas-Laurentiens pour la protection de leurs milieux naturels exceptionnels », soutient Guillaume Peterson St-Laurent, chargé de projets en conservation à la SNAP Québec. « Nous espérons que les élus seront à l’écoute de cette mobilisation, qui atteste de l’engagement de la population pour une meilleure protection des merveilles naturelles de leur région ».

Un premier pas encourageant, mais insuffisant

La SNAP reconnaît l’importance écologique des territoires d’intérêt identifiés par la CRÉ et encourage grandement leur protection. Cependant, le scénario proposé mènerait à la protection de 7,4% de la région, ce qui se situe encore loin de ce qui serait nécessaire pour la conservation en termes de connectivité écologique, de protection de la biodiversité et de lutte contre les effets des changements climatiques. « Tout comme des milliers de citoyens, nous croyons que la cible de 12% est réaliste et atteignable dans le Bas-Saint-Laurent. Pour y arriver, nous sommes convaincus par exemple que des territoires incontournables comme les monts Chic-Chocs et la rivière Patapédia méritent davantage de protection que ce que propose actuellement la CRÉ », explique M. Peterson St-Laurent.

Consultez le mémoire complet à l’adresse suivante : http://snapqc.org/uploads/Memoire_AP_BSL_SNAP_Quebec.pdf

– 30 –


Informations :
Guillaume Peterson St-Laurent
Chargé de projet en conservation – SNAP Québec
514-708-3085
gpeterson@snapqc.org